Église Notre-Dame-de-l’Assomption

Censeau (Nozeroy), Jura | Orgue d'accompagnement | en tribune

Card image cap

Composition

2 plans sonores (glisser vers la droite)

Grand-Orgue

Etendue : C1-G5 (56 notes)

  • Quintaton 16
  • Montre 8
  • Bourdon 8
  • Prestant 4
  • Doublette 2
  • Fourniture III
  • Trompette 8

Pédale

Etendue : C1-D3 (27 notes)

  • Soubasse 16

Accessoires

Tirasse G.O.

Frise chronologique


Description

Réalisé à la fin du XIXème siècle par les Ets MICHEL-MERKLIN de Lyon, il fut restauré et modifié par Philippe Harmann vers 1960.

Doté d'un clavier unique transpositeur de 56 notes et d'un pédalier de 27 notes empruntant le 16' du manuel, l'orgue possède 7 jeux. Philippe Hartmann baroquise l'instrument en changeant sa composition. Il modifie les sommiers (registres coupés en basses et dessus) et supprime le transpositeur.

Buffet

Le buffet du XIXème siècle a été remanié lors de la restauration réalisée par Philippe Hartmann; doté au centre de 3 plates-faces encadrées par deux autres plus importantes, il est  muni de volets de protection

Console

Console séparée, tournée vers la nef

Partie instrumentale

Sommiers

Sommier à gravure diatonique. Le relevé des chapes effectué en 1986 donne la composition avant cette date: Bourdon16, Montre8, Bourdon8, Gambe8, Voix céleste, Flute4, Trompette8, la Soubasse empruntant le Bourdon16 du manuel.  

Philippe Hartmann remanie la composition et coupe plusieurs jeux en basses + dessus. 

Transmission

Mécanique.

Tirage des jeux

Mécanique.

Tempérament

égal

Soufflerie

Ventilateur électrique; réservoir à plis parallèles

Tuyauterie

En grande partie d'origine; apports et modifications de Philippe Hartmann

Images

Fichiers

Sources


Code de l'orgue : FR-39083-CENSE-NDASSO1-X

Card image cap
Facteurs
Emplacement
en tribune
Etat de l'instrument
Bon : jouable, défauts mineurs

Composition
8, I/P
Transmission des notes
Mécanique
Tirage des jeux
Mécanique

Propriétaire
Commune
Mise à jour 4 fois par 3 contributeurs (détails) Actualisé le 06/09/2021 par Pierre Staehlé